عبد الصمد بن شريف.. الحبر والحرف

شخصــــي

mardi 7 avril 2009

الصباح: دوزيم تبرمج تيارات مرة في الشهر

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بن شريف للصباحية: سيطايل وجهت لي ضربات موجعة

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jeudi 26 mars 2009

lE JOURNAL HEBDO.. Bencherif raconte Les années de plomb de l’Information

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Plusieurs observateurs et opérateurs, quelles que soient leurs positions, leurs convictions et leurs tendances intellectuelles et politiques, reconnaissent à l’unanimité que la décision du roi Hassan II de lancer la deuxième chaîne en 1989 démontrait une vision politique proactive et un génie exceptionnel. Le Royaume devait enfin disposer d’un organe d’information qui préparerait les Marocains intellectuellement et psychologiquement à plusieurs transitions «politiques, juridiques, économiques, culturelles et de générations». Le lancement de 2M n’était pas une simple coïncidence ou un caprice d’information dicté par les facteurs éphémères de la conjoncture. Ce projet d’information s’inscrivait dans le cadre des transformations politiques, économiques et sociales que le Maroc a commencé à vivre dès la fin des années 1980 et dans le cadre des changements internationaux de cette époque, comme par exemple la décadence du bloc communiste. Ainsi, lors de sa création, la deuxième chaîne est vue comme le produit d’une vision proactive, venu satisfaire les besoins et les exigences de la société marocaine, hantée par le désir de rejoindre la caravane du progrès qui a touché les mass média partout dans le monde.

En dépit de toutes les critiques que l’on peut faire de l’expérience accumulée par 2M, cette chaîne a réalisé, au début des années 90, une percée significative dans le champ de l’information marocain et arabe et a constitué une nouvelle donne qui a suscité l’intérêt de tous les opérateurs. Vingt ans après, suite à une série de changements, d’évolution et de décisions, notamment le passage du secteur privé au secteur public, on peut supposer que la deuxième chaîne a atteint l’âge de la maturité professionnelle.

Par ailleurs, la concurrence acharnée en matière d’information et la naissance rapide de centaines de chaînes de télévision par satellite ont donné au spectateur marocain plusieurs options sans qu’il ne soit soumis à aucune orientation ou censure.

Déviation professionnelle

au moment où nous célébrons le 20e anniversaire de la deuxième chaîne, nous remarquons que le projet d’information initial a connu des entraves au niveau de la rédaction. Il s’est transformé à maintes reprises en une partie à laquelle on a délégué la mission de règlement des comptes avec des partis, des tribunes d’information nationales et arabes, des courants intellectuels et associatifs et il s’est, à plusieurs reprises, substitué aux ministres des Affaires étrangères, de

la Justice

et de l’Intérieur. La deuxième chaîne n’a pas hésité à manipuler une partie de l’opinion publique contre une autre, en diffusant des reportages dont les commentaires ressemblaient davantage à des communiqués militaires. Cela constitue une déviation dangereuse qui donne le coup de grâce aux enjeux que 2M s’était fixés, les objectifs pour lesquels elle existe. Au lieu de traiter l’information de manière professionnelle, la chaîne a ainsi dévié en diffusant les projets et les initiatives de l’Etat et en faisant la promotion de personnalités qui sont à classer dans le cercle proche des décideurs. Pis encore, un bon nombre de personnes qui occupent depuis des années des postes de responsabilité au sein de la deuxième chaîne ont opté, dans un cadre planifié et étudié, pour l’élimination des compétences et s’ingénient par tous les moyens à les neutraliser et à les reléguer dans la case de l’oubli.

Etrangement, aucun directeur général n’est parvenu à mettre fin à ce comportement alors que tout le monde est parfaitement au fait de son caractère dangereux et de ses répercussions négatives sur le rendement, la stabilité et la cohérence de la chaîne.

Les vingt ans d’existence de la deuxième chaîne ont été réduits aux exploits du directeur général adjoint, de la directrice des Informations Samira Sitaïl et de son assistant Réda Benjelloun. Toutes leurs réalisations constituent le bilan et le capital de la chaîne en matière d’animation des débats politiques, la commercialisation d’une image idéale sur l’institution monarchique, la défense de l’intégrité territoriale, l’extension de la marge des libertés publiques, l’ancrage des fondements de la réconciliation, l’enracinement des valeurs de citoyenneté, de modernité et de démocratie, la consécration de la pluralité, la diversification, la réhabilitation de l’amazigh, la mise à niveau de champs religieux, économique et agricole, la lutte contre la terreur, le désenchantement politique, l’abandon scolaire, la pauvreté, le chômage, la flagornerie sous toutes ses formes, etc.

Pratiques nuisibles

ne s’agit-il pas d’un acte de provocation à l’encontre de l’histoire de la chaîne, d’une confiscation dégradée, avilissante et haineuse des expériences et des efforts des autres? Qui leur a permis de planifier et d’exécuter ce massacre symbolique contre leurs collègues s’ils croient eux-mêmes aux valeurs de confraternité et de professionnalisme ? Est-ce en raison des postes de responsabilité qu’ils occupent qu’ils se permettent de s’attribuer tout exploit réalisé tout au long de l’histoire de la deuxième chaîne? Suffit-il d’être responsable pour haïr les autres? Si nous admettons qu’un ensemble d’erreurs, de bévues et de pratiques non professionnelles sont devenues un élément structurel dans le fonctionnement de la deuxième chaîne, pourquoi ces pratiques n’ont pas été cernées et leurs auteurs n’ont pas été contraints de répondre de leurs actes et de rendre des comptes? Ou bien jouissent-ils d’un statut particulier vu qu’ils sont protégés par des instances influentes dans l’Etat et qu’ils sont pour ces dernières la seule possibilité pour garantir la continuité d’une gestion conforme aux besoins et aux exigences de l’Etat? Quels que soient les motifs, il s’agit en premier et en dernier lieu d’une conviction publique : personne n’a le droit de faire appel à son tempérament pour régler des comptes avec des compétences qui ne sont pas d’accord avec sa manière de travailler. Personne n’a le droit de prétendre qu’il entretient une relation solide avec un établissement fort et influent, avec un organe ou une instance capable de prendre des décisions dans le domaine de l’information, ou faire de la responsabilité un outil pour tuer la compétence, l’intelligence, les valeurs et la déontologie qui constituent la quintessence et l’âme du journalisme.

Le petit cercle qui monopolise la prise de décision en matière d’information dans le secteur public ne s’est pas rendu compte que de telles pratiques nuisent à la télévision. Car la promotion par l’image, la commercialisation des discours d’éloge, de glorification et de propagande ne peuvent induire personne en erreur. Les pratiques dont nous avons parlé n’appartiennent-elles pas aux années de plomb dans le domaine de l’information? Même si cette question englobe une grande charge de sarcasme et d’amertume aussi!

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mercredi 25 mars 2009

أخبار اليوم: بن شريف: سيطايل تبحث لي عن تهمة

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المساء: بنشريف يطالب بحرية الرأي والمصداقية وسيطايل تطبالب بالعقوبة

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الاتحاد الاشتراكي: سيطايل تطلب رأس بن شريف

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الجريدة الاولى: سيطايل تدعو إلى معاقبة بنشريف لنشره مقالا عن دوزيم

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سيطايل تطالب سليم الشيخ بمعاقبة بن شريف بسبب مقال عبر فيه عن رأيه

قدمت سميرة سيطايل، نائبة المدير العام للقناة الثانية،إلى سليم الشيخ مدير دوزيم، برسالة تلتمس فيها معاقبة عبد الصمد بن شريف على خلفية مقال للرأي صادر في العدد الأخير من مجلة «لوجورنال» اعتبرته سيطايل يحمل العديد من الأكاذيب والادعاءات، مما يعني -حسب تعبيره-ا الإخلال ببنود العقد الموقع بين عبد الصمد بنشريف والقناة الثانية.
في الوقت الذي طالب فيه الصحفي عبد الصمد بن شريف بضرورة تكريس ثقافة التعدد والحرية في الخبر والبعد عن مصادر القرار الرسمي و الاعتراف بكفاءات المشتغلين وإخراج مديرية الأخبار من حالة الاستثناء التي تعيشها دوزيم منذ عقد من الزمن، اعتبرت سميرة سيطايل أن ما جاء في المقال يشكل إساءة للقناة والمشتغلين بها.
وفي تعليقه على الأمر أكد نقيب النقابة الوطنية للصحافة أن النقابة لم تستقبل أي طلب من بن شريف في الموضوع،و نفى علمه بالرسالة، مؤكدا لـ«المساء» في الوقت ذاته أن مسألة حرية التعبير تعتبر أمرا مقدسا لا يمكن المساس به أي حال من الأحوال. وكانت مصادر من داخل القناة قد تحدثت عن غياب أجواء صحية للاشتغال داخل القناة ومديرية الأخبار بصفة خاصة، ووصفت حال القناة بما يشبه «الثكنة» التي لا تناقش فيها الآراء ولا صوت فيها يعلو على صوت سميرة سيطايل.
على خلفية مقال رأي للصحفي عبد الصمد بنشريف، صدر في أسبوعية «لوجورنال» في عددها الأخير التي التمس فيها منح العمل في دوزيم الحرية والمصداقية في الخبر والبعد عن مصادر القرار الرسمي واحترام المتلقي المغربي وإعادة الاعتبار للذين ساهموا في تأسيس دوزيم، اتهمت سميرة سيطايل- مقابل ذلك- عبد الصمد بنشريف بالقذف واختلاق الأكاذيب في حق دوزيم والمشتغلين بها.
وطالبت مديرة مديرية التواصل سميرة سيطايل المدير العام للقناة الثانية سليم الشيخ بمعاقبة الصحفي عبد الصمد بنشريف، وعللت سيطايل هذا القرار بما أسمته «إعاقة بنشريف لتطبيق بنود العقد المبرم مع القناة والاتفاقية الجماعية وقانون الشغل ؛ لمتعلق «بأي عمل من شأنه أن يسيء إلى المقاولة وصورتها وأخلاقيتها وإشعاعها ومصداقيتها»، وأكدت سيطايل على أن مسؤوليتها وأخلاقها المهنية تمنعها من اتخاذ أي قرار.
واستندت سيطايل في مطلبها على مقتطفات من مقال بنشريف التي جاء فيها : «نلاحظ أن المشروع الإعلامي أجبر على السقوط في عدد من الأخطاء المهنية والمطبات التحريرية، وتحول في وقائع كثيرة إلى طرف فوض إليه تصفية حسابات مع أحزاب ومنابر إعلامية وطنية وعربية وتيارات فكرية وجمعيات وحلت محل وزارة الخارجية والعدل والداخلية في مناسبات كثيرة...»، كما أوردت سيطايل في الرسالة الموجهة للمدير العام للقناة، قول بنشريف : «القناة الثانية لم تتردد في تأليب جزء من الرأي العام ضد جزء آخر مع بث ربورطاجات، تعليقاتها أشبه ببيانات عسكرية محررة بلغة لا علاقة لها بالصحافة ولا بأخلاقياتها... «هذا إلى جانب إيراد قول بنشريف في الحوار سالف الذكر: «تسويق صورة مثالية ومرجعية عن المؤسسة الملكية».
وكان بنشريف قد انتقد واقع القناة الثانية، واعتبر أن «الأشخاص الذين أسندت إليهم مسؤوليات داخل القناة الثانية، منذ سنوات حوالي عقد من الزمن، وفي إطار مدروس عملوا على إقصاء الكفاءات والعمل بشتى الوسائل لتحييدها، ومن ثم وضعها في خانة النسيان... والغريب في الأمر أنه لم يتمكن المدير العام من وضع حد لهذا السلوك الغريب، رغم المعرفة الجيدة، لكل واحد بخطورته وتداعياته الوخيمة على مردودية القناة واستقرارها وتلاحمها، علما أن هذه ممارسة من هذا النوع لا يمكن أن توجد، إلا في قناة تسير بمنطق الطائفة التي تضع حولها سياجا وأسلاكا لمنع الآخرين من الاقتراب من دائرتها...».
ووجه عبد الصمد بنشريف سهام الانتقاد لمديرية الأخبار، التي اختزلت الاحتفال بالذكرى العشرين في برنامجي «تحقيق» و«زاوية كبرى»، الذي «ارتكب جريمة في حق تجربة بكاملها وقرر عن سابق إصرار اغتيال جزء مهم من الذاكرة المشتركة ومن العمل الجماعي.. علما أن أرشيف القناة الثانية بمقدوره أن يثبت للجميع أن كل واحد ساهم بنصيبه...». يقول بنشريف.
وتساءل عن إيحاءات هذا السلوك في حق «دوزيم،» أليست عملية استفزازية في حق تاريخ القناة ومصادرة منحطة ومتخلفة وحقودة لتجارب وجهود الآخرين؟، من سمح لهؤلاء ليخططوا وينفذوا هذه المذبحة الرمزية ضد زملاء لهم...» يضيف بنشريف.
ووصف اختزال الاحتفال بما أنجزته نائبة المدير العام سيطيل ورضا بنجلون بأنه «جرعة عالية من النرجسية، واعتبر عبد الصمد بنشريف أن هناك مربعا يتحكم في صنع القرار الإعلامي في القطب العمومي، ويجب أن يدرك «خطورة هذه الممارسات التي لا تنتمي إلى دولة المصالحة والإنصاف والمشروع الحداثي والتي تجعل من التلفزيون وسيلة لتلميع الصورة وتسويق خطابات المدح.. ليعيد إنتاج مرحلة قررنا جميعا أن نتخلص من صورها السوداء، ولكي نطوي الصفحة نهائيا بهدف عدم تكرار ما جرى». يقول
بنشريف.
مصادر من داخل القناة الثانية، فسرت أن لجوء عبد الصمد بنشريف لهذا الاحتجاج الذي وصف بالمشروع، جاء كنتيجة لحالة القناة الثانية التي وصفتها المصادر بما يشبه الثكنة «الحصينة» التي لا يرد فيه القول ولا صوت يعلو على صوت سيطايل التي أحكمت الوثاق جيدا،دون مجال للنقاش أو الحوار وتقبل الرأي الآخر، بشكل يهدد مستقبل وحدة العاملين بالقناة الثانية ويعيد الحالة التي كانت تعيشها دوزيم قبل مدة، مقسمة بين الولاء لبنعلي والولاء لسيطايل.
وفي تعليقه على الأمر، ذكر يونس مجاهد نقيب النقابة الوطنية للصحافة أن النقابة لم تتسلم أي طلب من عبد الصمد بنشريف في الموضوع،ونفي علمه برسالة سيطايل ،وشدد على موقف النقابة الثابت التي تعتبر أن حرية التعبير حق مقدس لا يمكن المساس به في أي حال من الأحوال
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أنين عبد الصمد بن شريف ورسالة سيطايل

خالد العوني

Tuesday, March 24, 2009

في الصورة بن شريف (يمين) وسيطايل


تختلف الرؤى وتتعدد ، وما يأتي من الخارج، ليس هو ذاك القادم من الداخل ، وأحيانا ، يحصل أن تتقاطع الرؤى عند نقطة واحدة ، تكشف بشاعة ما يجري خلف الكواليس . من هذا المنطلق ،جاء مقال "عشرون سنة على إطلاق القناة الثانية..." لعبد الصمد بن شريف ، ليبين مرة أخرى أن القناة الثانية غارقة ، وأن الطاقات مهمشة ، وأن مسلسل الإهانات لم ينتهي بعد.


لم تأتي تلك المرارة التي يتحدث عنها عبد الصمد بن شريف من فراغ ، فالرجل قطب إعلامي متميز ، يطل علينا عبر شرفة "تيارات " ، واختار هذه المرة أن يكون في الموعد ، ولكن خلافا للمرات السابقة ، أبى إلا أن يكتب مقالا أعتبره بمثابة كرنولوجيا استعاد فيها تجربة قناة عبر الزمان والمكان ...

يقول عبد الصمد بن شريف في إحدى الفقرات "اليوم، وبعد مرور 20 سنة، وبعد سلسلة من التحولات والمحطات والقرارات والمستجدات، والانتقال من القطاع الخاص، إلى العمومي، ومن البث المشفر إلى البث بالواضح، وبعد أن أصبحت قناة تشاهد في مختف أرجاء المعمور، من المفروض أن تكون القناة الثانية، قد بلغت سن الرشد المهني والإعلامي، وبالتالي يجوز القول ـ بناء على ذلك ـ بأن المغرب أصبح يتوفر على تلفزة راكمت، عبر سيرورة زمنية، لم تكن بالضرورة مستقرة داخليا وخارجيا، تجربة وخبرة على قدر كبير من الأهمية، وأن هذه القناة تشكل فضاء عموميا، يساهم في ترسيخ ثقافة الاختلاف، وإرساء الحوار السياسي، وإعطاء الكلمة للمجتمع المدني ومجمل ألوان الطيف الحزبي، وإبراز ثراء وعمق الهوية المغربية المركبة، واكتشاف نخب جديدة، بعيدا عن منطق المدح أو القدح."

والنتيجة ، أن سميرة سيطايل مديرة الأخبار قد راسلت المدير العام للقناة ، وفحوى الطلب ومضمونه ، أن بن شريف قد تجاوز الخطوط الحمراء ، وأنه قد عرى عورة القناة ، وكشف خبايا ما يجري ويدور .طالبة منه في ذات الوقت ، إنزال عقوبات في حق الصحفي المتمرد ، الذي لم يرغب أن ينضم لطابور المصفقين ، ولا أن يكون تاجرا يتاجر بالكلمة ، ولا صاحب برنامج منحط تزكم رائحته الأنوف .

والواقع أن بن شريف قد أفصح عن ما يختمر في عقول المغاربة من مؤاخذات ولعنات على الوضع الذي وصلت إليه القناة ، وقوة المقال كما أشرنا آنفا أنه قادم من داخل الدار ، ومن طرف رجل خبر تضاريسها ومنعطفاتها .فالمطبخ الإعلامي للقناة ،يعد وجبات رثة ولى عليها الزمن ، ولم يعد لها أي موقع في الألفية الثالثة ؛ حيث عصر الإنترنيت والفضائيات والتكنولوجيات الحديثة .

"ويبدو أن المنافسة الإعلامية الشرسة، والولادة السريعة لمئات الفضائيات، جعلت المشاهد المغربي أمام عدة اختيارات، دون أن يخضع لتوجيه أو رقابة، لكن ونحن نحتفل ببلوغ القناة الثانية سن العشرين، نلاحظ أن هذا المشروع الإعلامي، أجبر على السقوط في عدد من الأخطاء المهنية والمطبات التحريرية، وتحول في وقائع كثيرة، إلى طرف فوض إليه تصفية حسابات مع أحزاب، ومنابر إعلامية وطنية وعربية، وتيارات فكرية وجمعيات، وحلت محل وزارة الخارجية والعدل، والداخلية، في مناسبات كثيرة".

الكلام هنا لعبد الصمد بن شريف ، وللمتتبع الإعلامي ، كيفما كان موقعه ، فأحد الأخطاء الكبرى أن نتجاوز وضع القناة اليوم . ولعل المرء لاحظ تلك الإهانة التي لم تقتصر على مقدمي البرامج الثقافية والسياسية القليلة ، وتجاوزتها لتمتد إلى الوعي السياسي والثقافي للمغاربة ، ضاربة بذلك عرض الحائط لكل الشعارات المسوقة ، فأن يتم تأخير موعد بث برامج ثقافية وسياسية إلى ساعات متأخرة من الليل فذلك العبث بعينه ، أما فيما يخص المساحة الزمنية المخصصة لها مقارنة مع برامج محسوبة ظلما على الفن والإبداع ، فذلك حديث من شأنه أن يجعل منا نصل إلى حيث وصل بن شريف وهو يقول "التلفزيون ليس وسيلة لتلميع الصورة وتسويق خطابات المدح والتمجيد والدعاية واغتيال الكفاءة ".

جاء أنين بن شريف ليدق مرة أخرى ناقوس الخطر ، وليذكر من لا يزال أسير التردد ، كون عشرينية القناة الثانية جاءت فاضحة في صورة تدبيرها، وجافة في مضمونها ، وعشوائية في منطلقاتها .والمسألة ليست قضية عشرينية ، بقدر ماهي رمزية التاريخ عند البعض ، وما يجسده ، وكفاءة الإطار الذي ساهم في ضمان الاستمرار ، رغم فقر التجربة ،واتسامها بالانحياز الفاضح ،واقصاء صوت وحضور آخر .

فبذهاب تلك الأطر تذهب القناة وتدخل مزبلة التاريخ ، ويحتفظ بن شريف ومن سار على دربه بمصداقيتهم ، فلا رسالة سيطايل ستغير شيئا من واقع الأمر ، ولا قرار سليم الشيخ سيكسر شوكة الغضب ، وحدهم الشرفاء من تكتب مواقفهم في سجلات التاريخ بماء الذهب .

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أدرار: معاقبة عبد الصمد بن شريف

وجهت سميرة سيطايل، نائبة مدير القناة الثانية "دوزيم" ورئيسة قسم الأخبار بها، رسالة إلى كل من المدير العام للقناة الثانية، سليم الشيخ، والرئيس المدير العام للقطب الإعلامي العمومي، فيصل العرايشي، تدعوهما فيها إلى "معاقبة" عبد الصمد بنشريف، الصحافي بنفس القناة ومقدم برنامج "تيارات". وعللت سيطايل دعوتها بما اعتبرته "اتهامات وأكاذيب وقذف في حق المؤسسة ومستخدميها والحكومة والدولة، المساهم الرئيسي فيها"؛ وذلك على إثر مقال نشره بنشريف في مجلة "لوجورنال"، عدد 386، تحدث فيه عن "سنوات الرصاص الإعلامية"، واعتبره بنشريف مقال رأي يعبر عن وجهة نظر.

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